Études
primaires à Marseille, école des Chartreux, École des Métiers, Endoume,
Marseille. Apprend le métier d'ajusteur, ne l'exerce jamais. Petits métiers:
dessinateur de presse à la Libération dans les journaux issus de la Résistance,
à Marseille. Comptable, un mois (une addition fausse). Vendanges. Travaux
agricoles (très brefs). Peinture en bàtiment (six mois). A 21 ans,
sanatorium à Hauteville (un an et demi). Malade, vit à la campagne dans de
nombreux villages de Haute-Provence, des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône,
puis du Var: Montfroc, Simiane-Ia-Rotonde, Vence, Le Piole,
Saint-Paul-de-Vence, Aix-en-Provence, Antibes, Sillans-la-Cascade. Rencontres
importantes: l'oeuvre de Joé Bousquet, les dessins de Louis Soutter, les
aphorismes de Lichtenberg. Réalise environ 2000 dessins à l'encre de Chine
pendant cette période. Troubles visuels. Publie des réflexions sous forme
d'aphorismes sur" le Dessin" chez l'éditeur Robert Morel en 1966.
Les premiers assemblages datent de 1959 et furent présentés en 1962 à la
Galerie Alphonse Chave à Vence. Expose à la Galerie Le Point Cardinal de
1969 à 1983. A la Galerie Claude Bernard depuis 1984. A reçu le prix Bill
Copley aux U .S.A. Vit à Paris depuis 1973. Quelques voyages ici et là,
aucune trace. Écrit et fait des assemblages.
Louis Pons assure : "La décharge publique, un musée qui a raté son coup."Ce singulier de l'art, à travers ses boites, ses
reliquaires, ses collages, ses assemblages, poursuit inlassablement une ethnologie poétique qui lui est propre.
"Mieux vaut un
cauchemar
bien à soi que le rêve d'un autre." Louis Pons